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une exposition réalisée avec le soutien de
la Pallant House Gallery, Chichester
la Constrasts Gallery, Shangai
Puls Contemporary Ceramics, Ixelles
la Lumen Travo Gallery, Amsterdam
ouvert tous les jours sauf le lundi
de 10h à 17h
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| ! Attention fragile ! exposition
du 1er juillet au 10 octobre 2010 |
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Porcelaine contemporaine avec des oeuvres de
Tine Deweert
Jean-François Fouilhoux
Françoise Joris
Lut Lalemann
Bodil Manz
Ni Haifang
Michèle Rochat
Anima Roos
Wok Media
ainsi que des porcelaines contemporaines
faisant partie des collections
du Musée et ayant été exposées
dans
les triennales de la porcelaine contemporaine
de Nyon, de 1986 à 2001,
avec des oeuvres de
Caroline Andrin / Arnold Annen / Andrea
Barker / Beatrice Deschenaux / Mike
Everaet / Michael Flynn / Tony Franks /
Nicole Giroud / Netty van der Heuven /
Jacques Kaufmann / Özer Yeltan
Lerzan / Jeanie Mah / Peter Masters /
Shiegekazu Nagae / Kaoru Ojio /
Byung-Joo Suh / Hideaki Suzuki / Claire
Twomey / Jindra Vikovà / Mary White /
Masamichi Yoshikawa
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Château de Nyon
Louis Stettner
« Sophisme, photographies, 1990-1999 »
(30 mai au 4 juillet 2010)
En parallèle avec l’exposition consacrée à
Louis Stettner
« Liberté d’expression »
par l’AD-Galerie, à Genolier
(29 mai au 10 juillet 2010)
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| Louis Stettner « Sophisme,
photographies, 1990-1999 » |
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Louis Stettner est né à Brooklin en 1922.
Ayant reçu son premier appareil photographique en 1935,
il est reporter photographe dans la Pacifique entre 1942 et
1945. En 1947-1948, il organise une exposition de photographes
français à New York, comprenant des œuvres
de Doisneau, Brassaï ou Boubat, exposition qui sera reprise
au Centre Pompidou, à Paris, en 1988. De 1958 à
1962, il est photographe indépendant à Paris.
Etant revenu en 1989 dans cette ville, il s’y installe
dès 1990, à Saint-Ouen, près de la porte
de Clignancourt, où il habite toujours avec sa femme
Janet Iffland. C’est à partir de 1993 que la peinture
prend de plus en plus de place dans sa création, ainsi
que la sculpture, bien qu’il continue son travail de photographe.
Dès 1991, il commence une série consacrée
à des « Souvenirs des marchés aux puces
» : achetant de petites gravures, mais le plus souvent
d’anciennes photographies, dont de nombreux portraits,
il commence dès ce moment à intervenir sur ces
images oubliées, soit par la peinture, soit par un travail
avec quelque matériau différent, telle que la
plastiline ou autre pâte à modeler.
Le travail présenté ici, réalisé
entre 1990 et 1999 a pour titre « Sophisme », titre
que donna Michèle Auer à cette série lorsqu’elle
la publia en 1999 chez « Ides & calendes » à
Neuchâtel. Si le titre n’est pas spécifiquement
explicité dans l’ouvrage, on peut, au vu de ces
anciennes photographies détournées par l’artiste,
et pour certaines desquelles il a réinventé quelque
titre, imaginer, qu’en effet, cette intervention de l’artiste
qui paraît toute logique ne soutient pas l’image,
mais lui donne, au contraire, une toute autre signification
que celle qu’on percevrait au premier coup d’œil.
Telle enfant rêveuse prend le titre du décapsuleur
que l’artiste lui a adjoint, « Le pratique Paris
». Tel bébé reçoit une rose qui se
révèle être un masque, changeant la perception
que nous pourrions avoir de cet enfant. Des sentiments, des
caractères, des doutes sont attribués à
telle ou telle personne, protection paternelle, femme passionnée
ou Don Juan. Avorteur ou avocat, l’artiste réattribue
des professions à tel ou tel homme au vu de sa physionomie,
à la suite d’un Lavater ou d’un Balzac.
En présentant ce travail au deuxième étage
du château de Nyon, le visiteur devra passer avant devant
de grands tirages de portraits d’après les négatifs
réalisés à Nyon avant 1900 par Louis Kunz,
qui y avait son atelier. Ces figures, qui font partie de l’exposition
permanente à cet étage, suscite souvent nombre
de commentaires, de regards, de questionnement aussi de la part
des visiteurs : l’on commente les habits, l’on se
questionne face à tel ou tel visage, l’on recherche
un nom, l’on invente une histoire. L’on fait des
sophismes sans le savoir. Et c’est ce à quoi Louis
Stettner nous invite également, nous faisant entrer dans
son monde imaginaire. |
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| EXPOSITION TEMPORAIRE |
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Symptom
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Dans le cadre du Festival « Visions du Réel »,
« Symptom », une installation multimédia par Wang
Jianwei
Curateur de l’exposition : Zhang Ga
Un projet issu du programme culturel « Swiss Chinese
Explorations » de la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia.
heures d’ouverture : de 10h à 17h tous les jours
sauf le lundi
www.chateaudenyon.ch / www.prohelvetia.ch
Voir aussi www.pasquart.ch
pour une exposition parallèle, du 28 mars au 30 mai 2010 |
| Du jeudi 15 avril au dimanche
9 mai 2010 |
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Wang Jianwei envisage l’art comme une forme d’étude
pathologique fondée sur le diagnostic.
S’il ne s’agit pas d’un processus médical
à proprement parler, l’artiste semble obsédé
par cette approche méthodique, qui peut également
être considérée comme une technique expérimentale
pseudo-scientifique, et lui permet d’éviter toute
représentation idéologique grandiloquente typique
de nombreux artistes travaillant actuellement en Chine.
Bien souvent, les récits énigmatiques - et ambigus
- de Wang Jianwei plongent le spectateur dans le doute, source
d’anxiété. Ses scénarios, relativement
anarchiques et arbitraires au premier abord, sont systématiquement
exécutés avec une précision chirurgicale,
une exactitude et une lucidité formelle qui confèrent
à ses oeuvres un côté glacial tout en entrant
profondément en résonance avec les émotions
du public.
Toutefois, sous la juxtaposition du temps et de l’espace,
sous des surimpressions de récits proches de sagas révolutionnaires
et de drames en costumes, Wang Jianwei cherche avant tout à
définir une méthode visant à diagnostiquer
la complexité du comportement humain, à inventer
une manière de comprendre les dynamiques des interactions
sociales.
Par le biais de constructions d’événements,
de références historiques et de grammaires formelles
aux multiples facettes, il propose une « épistémologie
» intuitivement ancrée dans des expérimentations
artistiques.
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| EXPOSITION TEMPORAIRE |
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Amours &
chasse
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Une exposition consacrée à la porcelaine
de Nyon, avec des prêts, des acquisitions et des dons
récents. |
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| Exposition ouverte du 1er
mai 2009 au 7 mars 2010 |
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